Publié le 24 Novembre 2016

LAUWIN-PLANQUE

Changements de postes chez Amazon : attention aux bouchons infernaux

Chez Amazon, avant les fêtes, c’est la période de pointe, la Q 4 dans le jargon maison. D’où l’arrivée d’un nombre important d’intérimaires pour renforcer les permanents. Problème : le parking de la plateforme peine à recevoir tout le monde. Et aux changements de postes, ça bouchonne sérieusement.

Que l’on aille chez Amazon ou pas, il existe des créneaux horaires qu’il vaut mieux éviter dans le secteur.

Que l’on aille chez Amazon ou pas, il existe des créneaux horaires qu’il vaut mieux éviter dans le secteur.

Sophie (1) ronge son frein. Elle a quitté son domicile à 4 h 45. À 5 h 15, elle est plantée sur un rond-point. Le temps passe et le risque d’arriver en retard augmente de minute en minute. Finalement, elle ne rejoindra le parking qu’à 5 h 55. En temps normal, elle aurait dû faire le trajet en un quart d’heure. Et tous les jours, désormais, c’est comme ça. Car à Lauwin-Planque, les places de stationnement d’Amazon sont comptées – un millier environ.

« Vers 13 h, 13 h 15, quand les employés du poste d’après-midi arrivent, ils sont obligés d’attendre la sortie de ceux du poste du matin »

 

Et avec la multiplication des intérimaires embauchés pour faire face au surcroît de travail, en fin d’année, ça ne passe plus. Dixit notre interlocutrice, c’est pareil le midi. « Vers 13 h, 13 h 15, quand les employés du poste d’après-midi arrivent, ils sont obligés d’attendre la sortie de ceux du poste du matin.  » Avec à la clé un long bouchon qui part de la rocade, à la bifurcation vers Douai ou l’usine Renault. Idem sur l’A 21 et la départementale en direction de Courcelles-lès-Lens. Cela crée évidemment une polémique parmi les personnes concernées, qui perdent ainsi beaucoup de temps dans les bouchons, «  pour une maigre rémunération au final  ».

Depuis mardi, la direction a donc décidé de réagir. Des macarons, obligatoires à coller sur le pare-brise, avec le numéro de parking, ont été distribués. Mais ils sont réservés aux permanents et aux intérimaires anciennement en poste. Il est aussi question de stationnements dans l’enceinte voisine de Grimonprez. Pour les autres, il est envisagé de les envoyer à Gayant-expo. Là, une ou plusieurs navettes iraient les prendre pour les ramener chez Amazon.

Roder le système

Reste que si la formule est intéressante, elle soulève des interrogations. Gayant-expo, c’est grand. Sur quel parking aura lieu le rendez-vous ? Existera-t-il une zone spécifique pour se garer ? Et comment reconnaître la ou les navettes ? Qui arrivent d’ailleurs à quelle heure ? Et disposent de combien de places ? Elle vous débarque où ? Et dans l’autre sens, on fait comment ? Et ce n’est qu’une partie du problème. Si la navette n’arrive pas, ils font quoi les salariés ? Qui doivent-ils alerter ? À quel numéro ? Un retard indépendant de la volonté du salarié risque d’entraîner une retenue sur salaire ? Qui va compenser ? Et la navette, qui paie ?

Même pour un heureux possesseur de macaron, cela peut aussi vite se compliquer. Voiture en panne, ou en révision, voiture de prêt : plus de macaron. Pare-brise explosé, on fait quoi pour récupérer un autre sésame ? Il va falloir étudier tout ça et roder le système. En attendant, il vaut mieux s’armer de patience.

(1) Prénom d’emprunt. La direction d’Amazon, contactée à plusieurs reprises, n’a pas donné suite pour le moment.

« Aussi un problème de contrôles »

La difficulté actuelle pour se rendre à Amazon ne serait pas liée qu’à un afflux supplémentaire d’intérimaires. Un représentant de la CGT explique que ce serait plutôt dû aux contrôles des camions, mis en place par l’entreprise. «  Le bouchon ? Il a toujours plus ou moins existé. Mais pas de cette ampleur. Aujourd’hui, c’est pire… C’est depuis qu’ils ont mis en place un contrôle au niveau de Kiabi.  » Pour diriger certains véhicules vers une zone de stockage, dans l’enceinte de ce qui est actuellement un ensemble Grimonprez, mais qui va bientôt être repris par Amazon. «  C’est ça qui crée le bouchon…  »

Il confirme lui aussi la mise en place des macarons, les projets de stationnements extérieurs, et même de navettes. Pour quand ? Il ne sait pas. Pour être au travail à 9 h 30, il lui faut partir à 7 h 45. Pour d’autres, c’est même à 4 heures. Pas contente de ça et du reste, dont des conditions de travail, la CGT a lancé un préavis de grève générale pour la semaine prochaine.

Le dernier kilomètre en 40 minutes

Ça bouchonne déjà à hauteur de Carrefour Flers. La suite promet.

Dans la série « On a testé pour vous », voici le bouchon d’Amazon. Il est 12 h 55 et tout est déjà bouché sur la D 643 à hauteur du centre commercial Carrefour Flers. Rien d’autre à faire que d’attendre que ça passe. On a même le temps de descendre prendre quelques photos avant que le flot de véhicules ne se remette en mouvement. Un premier rond-point franchi ne vous rassure en rien. De quelque direction qu’on prenne le problème, c’est pareil. La bretelle de sortie de l’autoroute A 21 est aussi bouchée.

On repasse un rond-point, au pas, puis un autre, avant de pouvoir enfin apercevoir de loin les premiers bâtiments logistiques. Mais on n’est pas encore au bout de ses peines. Elle est longue la rue de la Plaine ! Enfin, le but est proche. Mais on tombe alors sur des camions en train de se faire contrôler. Il aura fallu quarante minutes pour en arriver là. Demi-tour, on rentre. On a alors une pensée émue pour celles et ceux qui se tapent ça tous les jours. Car, ensuite, plus de problème. Ceux qui ont quitté le parking sont déjà loin. La route est enfin libre.

La Voix du Nord Par J.-F. GUYBERT | 

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 8 Mars 2016

 

Auby : un projet de méthaniseur pour exploiter les terres polluées

Loin de se résigner, les agriculteurs concernés par le périmètre de Métaleurop où les cultures sont étroitement surveillées se sont organisés. Autour de l’Aubygeois Romain Vion, ils ont réfléchi à une alternative non alimentaire, pour exploiter leurs terres polluées.

R. Vion fait pousser du miscanthus, sur 10 hectares. Mais les débouchés sont rares.

R. Vion fait pousser du miscanthus, sur 10 hectares. Mais les débouchés sont rares.

Ils ne font pas étalage de leurs états d’âme et travaillent dans la discrétion, mais avec efficacité. Les exploitants qui ont rejoint l’association Agriculture et enjeu de territoire, créée en mai dernier autour de Romain Vion, veulent avant tout défendre leurs intérêts, mis à mal par les dernières directives de l’État sur l’interdiction de cultiver les terres dans le périmètre de Métaleurop (lire ci-dessous).

« La majorité d’entre nous est concernée. On cherche donc une alternative, économiquement viable », explique l’Aubygeois. Ce n’est pas un hasard s’il se retrouve à la tête du collectif : après avoir été exproprié en 2007 de 25 % de ses terres, situées dans le périmètre de la ZAC à Lauwin-Planque, il a dû renoncer par ailleurs à ensemencer 10 ha impropres aux cultures sur les 70 ha qui composent son exploitation. « J’y ai mis du miscanthus, l’herbe à éléphant, qui a la particularité de ne pas exporter les métaux lourds contenus dans le sol, et qui est utilisée pour faire de la biomasse. Mais il y a peu d’autres débouchés, en dehors du paillage pour les espaces verts », déplore Romain Vion.

Il y a un an, quand il apprend qu’une partie de ses terres restantes sera désormais sous étroite surveillance, car potentiellement trop riches en métaux lourds, l’agriculteur accuse le coup. « Je n’ai même pas pu commercialiser une partie de ma récolte, se désole-t-il, alors même qu’un complément d’analyse sur mes cultures a montré une bien meilleure conformité que celle à laquelle on pensait. »

 

Sortir la tête haute

Alors, pour se protéger de l’épée de Damoclès d’un nouveau renforcement des normes, lui comme les 35 autres agriculteurs concernés, ont décidé de réfléchir avec la chambre d’agriculture et l’État à un autre modèle. « On a fait le point sur ce qui se faisait en non alimentaire. On a pensé au lin, au chanvre, mais ce n’était pas possible, notamment en termes de rentabilité. » L’idée d’installer un méthaniseur sur des terres polluées, alimenté par des cultures poussant également sur des sols contaminés, s’est donc imposée : « Mais on ne veut pas être perdants, et sortir la tête haute », embraye l’agriculteur qui pilote avec une dizaine de ses collègues ce projet (lire ci-dessous) qu’ils aimeraient lancer fin 2016, en fonction des résultats de l’étude de faisabilité, en cours.

Il y a quelques jours, une réunion en sous-préfecture du Pas-de-Calais a permis aux agriculteurs d’évoquer ce dossier, notamment avec les élus des communes inclues dans le périmètre de Métaleurop. « On se fait force de proposition et on se casse pour trouver des solutions. Mais à part la méthanisation, il n’y a pas beaucoup d’autres options… constate Romain Vion, tout en insistant : Normalement, notre activité ne devrait pas se faire sur les terres polluées, mais sur des bonnes terres. Et les surfaces saines nous permettent de faire de la vente au détail et de faire face à nos investissements. »

Auby : un projet de méthaniseur pour exploiter les terres polluées

PUBLIÉ LE 07/03/2016

par Nathalie Labreigne

La Voix du Nord

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 8 Mars 2016

LE MERLON QUI FÂCHE

FLERS-EN-ESCREBIEUX.

Ça ressemble un peu à un long boyau mais ça s’appelle un merlon. Celui-là doit être érigé pour lutter contre le bruit le long de la D 621. Mais voilà, c’est aussi le long du champ de Christophe Sellier qui voit que la terre déversée sur 150 m empiète sur sa parcelle de plus d’un mètre. Ni une ni deux, l’homme bloque le passage des engins de chantier. Au final, l’entreprise chargée des travaux pourrait indemniser l’agriculteur pour les dommages occasionnés. Le merlon a rempli son office, l’affaire ne fera pas plus de bruit.

La Voix du Nord le 03/03/2016

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 7 Mars 2016

Travaux le long de la D621 : un agriculteur flersois bloque le chantier

Travaux le long de la D621 : un agriculteur flersois bloque le chantier

Réveil en fanfare pour l’agriculteur flersois Christophe Sellier, ce mardi matin. « Je revenais de conduire mon enfant à l’école quand je suis tombé sur le chantier », soupire l’intéressé, qui décide de bloquer le ballet des engins chargés de constituer un merlon « antibruit » le long de son champ situé aux abords de la D621. « Je me suis rendu compte que la terre déversée sur 150 m tout le long du merlon empiétait sur mon champ sur plus d’un mètre, peste l’exploitant. On avait pourtant tout bien borné. C’est toujours pareil avec la CAD (le client, NDLR), ils ne préviennent jamais du début des travaux. Ils ont interdit aux agriculteurs l’accès au pont de Planque or je m’aperçois que les engins de chantier multiplient les va-et-vient en l’empruntant. »

Au final, l’entreprise chargée des travaux pourrait indemniser le propriétaire pour les dommages occasionnés. De quoi faire grincer des dents du côté de la CAD qui, pour mémoire, avait jadis exproprié C. Sellier. « Ça aide à comprendre le zèle de ce monsieur, soupire-t-on à l’Agglo. Et lui, il va rembourser l’entreprise pour l’heure et demie de travail durant laquelle il a bloqué les ouvriers ? »

PUBLIÉ LE 01/03/2016

PAR A. DÉ. - LA VOIX DU NORD

 

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 18 Février 2016

Protection des champs captants...des arbres...plutôt que des entrepôts logistique !

La Voix du Nord le 16/02/2016

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 3 Septembre 2015

S’il offre généreusement de la terre au maire de Raimbeaucourt, c’est que Denis Desrumaux, agriculteur, milite depuis des années pour que l’industrie cesse de polluer les parcelles à cultiver.

 

Quand LauwinPark a été aménagé, Denis Desrumaux a stocké une partie de la terre... qu’il offre aujourd’hui à Raimbeaucourt

Apprendre que le projet de jardin familial à Raimbeaucourt était menacé par la pollution des terres l’a immédiatement fait réagir.

Ce mardi, Denis Desrumaux, agriculteur et représentant de la FNSEA, a transmis au maire Alain Mension une proposition originale : « Lors de la création de la zone d’activité de Lauwin-Planque, nous avons été expropriés de terres d’une qualité exceptionnelle (…) Je n’ai pas voulu qu’un travail fait de manière responsable puisse devenir un déchet pour les entrepreneurs de travaux publics (…) Je l’ai donc stockée (ndlr : la terre) dans un de mes champs à proximité et je me propose de vous l’offrir gracieusement afin que vous puissiez réaliser vos jardins familiaux. »

Un geste généreux… qui lui permet aussi de rappeler le politique en général à ses responsabilités : « En espérant que dorénavant, on pensera à préserver les bonnes terres agricoles », conclut celui qui s’est battu contre le bétonnage des 100 hectares lauwinois repris de force au monde agricole.

Ce faisant, Denis Desrumaux dont une partie de l’exploitation se situe dans le périmètre étendu autour de Métaleurop, en profite pour glisser un message au consommateur : « Nos terres sont analysées et, depuis cette année, nos productions aussi. Chaque récolte est consignée et on ne peut la vendre si les taux en cadmium et en plomb ne sont pas conformes : finalement, ce qu’il y a de plus sécurisé, c’est ce qu’on mange dans le secteur !»

PUBLIÉ LE 01/09/2015

PAR NATHALIE LABREIGNE

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 3 Septembre 2014

Lauwin-Planque : les caravanes installées sur le parc logistique devraient être expulsées

PUBLIÉ LE 02/09/2014

PAR BERTRAND BUSSIERE

Le président de la Communauté d’agglomération de Douai, Christian Poiret, a enclenché la machine judiciaire pour faire expulser des caravanes stationnées sur un terrain communautaire, en zone d’activités de Lauwin-Planque. Les « expulsables » font valoir qu’ils auraient bien aimé stationner ailleurs. À condition qu’on leur mette à disposition un branchement électrique.

Les caravanes stationnent sur un terrain appartenant à la Communauté d’agglomération du Douaisis. D’où la demande d’expulsion.

Les caravanes stationnent sur un terrain appartenant à la Communauté d’agglomération du Douaisis. D’où la demande d’expulsion.

Samedi dernier, apeurés, les lapins lauwinois ont couru se cacher dans les terriers. Pas par peur de prendre un coup de fusil mais par peur d’être écrasés. Une noria de caravanes a envahi leur territoire, un terrain (encore en friche) encerclé par les plateformes logistiques. Évitant tant bien que mal les ornières, les conducteurs d’une petite centaine de voitures attelées chacune à une caravane se sont installées sur un terrain « appartenant à la communauté d’agglomération du Douaisis », soutient Christian Poiret, président de celle-ci et maire de Lauwin-Planque.

L’aire face à Renault-Douai boudée

Les Tziganes de France de la mission évangélique Vie et Lumière ont leurs habitudes à Douai. Chaque année, fin août, des familles font étape ici, souvent au sortir de la convention d’été Vie et Lumière de Chaumont (Haute-Marne). Avant, ils se rendaient sur l’aire de grand passage, face à l’usine Renault-Douai. Terminé. Les itinérants ne veulent plus y aller, car, comme l’explique l’un d’eux, « il n’y a pas d’accès à l’électricité » et « le terrain n’est pas entretenu ». Un propos relayé par le pasteur Bernard Bernard, porte-parole de la communauté : « Dites bien que nous sommes de nationalité française. On demande juste un terrain plat avec l’eau et l’électricité. Que l’on paiera. »

Christian Poiret ne nie pas que la fée électricité ne soit pas arrivée jusqu’à l’aire de grand voyage : « Quand ils s’arrêtaient là-bas, ils allaient la chercher en se raccordant de l’autre côté de la route. Et puis ils ne versent la redevance que les deux premiers jours. Ensuite, plus rien. » Côté gens du voyage, on estime que la facture est un peu salée : « 600 à 800 € de caution et de 2 à 3 € par jour et par caravane. Sans accès au courant. »

Pour le pasteur Bernard, ses ouailles ne sont pas les bienvenues à Douai. « Le 14 janvier, j’ai envoyé un courrier à M. Poiret pour lui dire que nous voulions une place pour quinze jours. Je n’ai pas eu de réponse. »

Et pour cause. Le destinataire se défend d’en avoir accusé réception. Les courriers, Christian Poiret ne se cache pas en parapher, par contre. Ainsi celui à la justice, par l’intermédiaire de l’avocat de la CAD, demandant au TGI de Douai une ordonnance d’expulsion des familles installées sur le terrain communautaire de Lauwin-Planque.

Une expulsion sous «huit jours»

La machine judiciaire est en route. Les services de la Communauté d’agglomération du Douaisis (CAD) ont rédigé une requête d’expulsion pour stationnement illégal des gens du voyage sur une partie du domaine public, en zone d’activités de Lauwin-Planque. L’avocat de la CAD a fait parvenir les pièces au tribunal de grande instance de Douai afin d’obtenir une ordonnance d’expulsion. « Sous huit jours, la puissance publique aura fait son job », se félicite Christian Poiret.

Mieux accueillis ailleurs ?

« À Arras, nous sommes toujours bien reçus, témoigne le pasteur Bernard. Le terrain que l’on nous met à disposition sur la route de Monchy-le-Preux dispose d’un branchement électrique et de l’eau. » « Avant Douai, certains d’entre nous se sont arrêtés à Brebières et Auby. Demandez aux maires, si on ne les a pas dédommagés. »

Obligation d’un branchement d’électricité ou pas ?

La loi dit qu’une aire de grand passage, destinée aux séjours de courte durée pour les grands groupes de 50 à 200 caravanes au maximum, ne comporte pas d’équipements fixes. Et l’équipement peut être sommaire pour un emplacement pour grands rassemblements traditionnels ou occasionnels regroupant un grand nombre de caravanes quelques jours par an.

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 1 Septembre 2014

Photos du site
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Photos du site
Photos du site
Photos du site
Photos du site

Photos du site

Après 2 années d'absence (déjà à plusieurs reprises en 2012..et années précédentes.), les gens du voyage envahissent la ZAC de Lauwin-Planque. (arrivée le 30/08/2014).

Encore un engagement de la CAD (Communauté d'Agglomération du Douaisis) non tenu, en référence à la Charte de Palme de juin 2006 page 18 :

"Mise en place de dispositifs empêchant l'accès du site aux gens du voyage "

Extrait Charte Palme de juin 2006

Extrait Charte Palme de juin 2006

D'autre part, la ZAC étant implantée sur une zone à risque et sensible pour les ressources en eau (Champs captants irremplaçables). Ces implantations de camps peuvent avoir des conséquences graves sur l'environnement (Déchets, rejets des eaux usées : sanitaires, lave linge,...).

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 5 Août 2014

la ZAC étant implantée sur une zone à risque et sensible pour les ressources en eau (Champs captants irremplaçables), cette implantation pourrait avoir des conséquences graves sur l'environnement.

 

Ne faudrait-il pas mettre en oeuvre le "Principe de précaution" et ne pas prendre de risques ?
(Nous avons déjà le problème de perchlorate dans le Douaisis !!!).
 

C'est le moment d'agir, enquête publique en cours :

Avis d'enquête publique

Avis d'enquête publique

Plan de situation, de la future implantation :

Zones de protection rapprochée

Zones de protection rapprochée

Cette future implantation serait construite sur le périmètre de protection rapprochée type 2 (champs captants de Flers-Lauwin-Esquerchin...):

 

Le périmètre classé Type 2 a comme restrictions :

(cf documents de l'enquête publique sur la protection des champs captants (du 06/11 au 05/12/2013)

type21

 

type22.JPG

(cf texte ci-dessus)

D'un côté, les habitants de la Commune de Lauwin-planque vont être contrôlés pour vérifier l'état des cuves de stockage d'hydrocarbures (fuel..), voire se faire imposer le remplacement de celles-ci par de nouvelles cuves à double enceinte...

 

Le cimetière de Lauwin-planque ne pourra aussi pas être agrandit...
 

et par contre la CAD et Goodman pourraient construire un entrepôt soumis à
une enquête "Installation classée"

 

Bref 2 poids 2 mesures ?

 

Commentaires :

La Communauté d'Agglomération et les investisseurs communiquent sur leur engagement envers l'environnement, le développement durable et la bonne gouvernance environnementale !


Dans le cas de la ZAC de Lauwin-Planque, ne faudrait-il pas plutôt garder le "principe de précaution" et construire des entrepôts logistique sur des terrains sans risques majeurs pour notre environnement et nos ressources en eau ? 


Pensons aux générations futures...plutôt qu'à l'attrait financier !

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants"  

 

 

 

 

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 28 Juin 2014

Amazon à Lauwin-Planque : «Nous allons embaucher 250 personnes en CDI avant la fin de l’année»

PUBLIÉ LE 

PAR VALERIE SAUVAGE

Romain Voog, président d’Amazon France, était invité à la CCI Grand Lille hier. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE
Romain Voog, président d’Amazon France, était invité à la CCI Grand Lille hier. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE

Romain Voog, président d’Amazon France, était invité à la CCI Grand Lille hier. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE

Romain Voog, président d’Amazon.fr, était mardi à Lille pour présenter la « place de marché » du site, ouverte aux marchands tiers. Rencontre avec le dirigeant d’un site Internet qui accélère ses recrutements sur sa plate-forme logistique de Lauwin-Planque, près de Douai. Et qui accueille les bras grands ouverts 16 millions de visiteurs uniques par mois en France.

 

– Comment va Amazon France ?

« Les marchés peuvent augmenter ou baisser, nous avons trois critères de mesure. D’abord, l’extension de notre offre. Il y avait cinq boutiques en France il y a dix ans, il y en a 28 aujourd’hui. Nous avons maintenant 107 millions de références. Ensuite, nous voulons continuer de proposer des prix très bas. Enfin, nos clients veulent recevoir leurs articles au plus vite. Le traitement d’une commande prend quatre heures chez nous. Nous avons traité 850000 colis par jour en fin d’année dernière en France. Nous continuons donc d’investir dans ce sens comme nous l’avons fait dans la plate-forme logistique de Lauwin-Planque (lire ci-dessous). Nous sommes très contents de ces avancées et des retours de nos clients. Selon le palmarès OC&C, Amazon est l’enseigne de distribution préférée des Français pour la deuxième année consécutive. »

– Est-ce qu’Amazon en France est rentable ?

« Nous ne donnons pas de niveau de rentabilité par pays. Au niveau mondial, nous avions des résultats négatifs il y a deux ans. En 2013, nous avons fait 200millions d’euros de résultat net. Nous sommes plus ou moins à l’équilibre. Mais Amazon est une entreprise très focalisée sur le long terme, ce qui nous permet de faire des investissements et d’innover comme avec notre smartphone, le Fire Phone. Nous acceptons donc de ne pas avoir de résultats immédiats. L’intérêt, c’est de réinvestir. »

– Vous assurez des livraisons le jour de la commande en région parisienne, lyonnaise et marseillaise. Envisagez-vous de lancer ces « livraisons en soirée » dans la région ?

« Ce n’est pas exclu. Pour livrer en soirée, il faut un centre de distribution très proche. Nous continuerons d’investir dans ce type d’offre. Avec l’évolution des modes de vie, nos clients veulent de l’instantanéité. Il y a un vrai intérêt par rapport à ce type de services. C’est difficile de raccourcir encore les délais. Mais nous allons continuer à innover et à devancer les désirs. Nous anticipons déjà les besoins des clients : pour qu’ils soient livrés en 24 heures, il faut que nous ayons les articles en stock. Nos 25 centres de distribution en Europe sont en lien pour ne pas manquer une vente. »

– Amazon est régulièrement accusé de ne pas se conformer aux règles de la fiscalité. Qu’en est-il ?

« Nous avons 5 500 employés en France, nous ne sommes pas une entreprise virtuelle. Nous payons nos taxes partout où nous sommes. Nous payons la TVA en France et notre contribution à l’économie locale est en notre faveur. »

– Les conditions de travail dans les entrepôts d’Amazon sont aussi régulièrement critiquées.

« La grande majorité de nos employés sont satisfaits de leurs conditions de travail. L’entrepôt de Lauwin-Planque est lumineux, il n’y a pas un bruit, personne ne court, c’est calme. Après, c’est de la logistique, il y a de la manutention. Parmi les entreprises du secteur, nous nous plaçons plutôt bien. Nous développons de nouveaux outils en permanence et travaillons à la simplification des manœuvres. Il faut demander aux employés ce qu’ils en pensent. »

Lauwin-Planque grandit

Un masque de déguisement expédié en Seine-et-Marne lançait le démarrage de la plateforme logistique de Lauwin-Planque, près de Douai, le 23 septembre 2013. C’était moins d’un an après l’annonce officielle de l’implantation d’Amazon dans la région, avec une perspective de 2 500 emplois en 2015.

Amazon à Lauwin-Planque : «Nous allons embaucher 250 personnes en CDI avant la fin de l’année»

Où en est-on aujourd’hui ? L’extension de 12 000 m2, pour atteindre 90 000, est prête et a commencé cette semaine à accueillir le ballet des colis. « Nous sommes un peu en avance, note Ronan Bole, le directeur du site. Nous devions entrer en juillet. » Les petits articles – des téléphones mobiles, des clés USB… – s’installent ainsi sur les rayonnages aux côtés des gros produits auxquels la plateforme douaisienne était jusqu’ici dédiée.

« Nous sommes à 30 000 unités par semaine dont environ la moitié de petits objets. » Cinq cents personnes travaillent sur le site actuellement. « Nous allons monter à 1500 en fin d’année. » Romain Voog, président d’Amazon.fr, confirme. « Les recrutements s’accélèrent puisque nous allons embaucher 250 personnes en CDI avant la fin de l’année. »

La plateforme de Lauwin-Planque est vouée à devenir la plus importante des quatre sites logistiques d’Amazon installés en France. V.S. avec B.B.

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque