Publié le 5 Août 2014

la ZAC étant implantée sur une zone à risque et sensible pour les ressources en eau (Champs captants irremplaçables), cette implantation pourrait avoir des conséquences graves sur l'environnement.

 

Ne faudrait-il pas mettre en oeuvre le "Principe de précaution" et ne pas prendre de risques ?
(Nous avons déjà le problème de perchlorate dans le Douaisis !!!).
 

C'est le moment d'agir, enquête publique en cours :

Avis d'enquête publique

Avis d'enquête publique

Plan de situation, de la future implantation :

Zones de protection rapprochée

Zones de protection rapprochée

Cette future implantation serait construite sur le périmètre de protection rapprochée type 2 (champs captants de Flers-Lauwin-Esquerchin...):

 

Le périmètre classé Type 2 a comme restrictions :

(cf documents de l'enquête publique sur la protection des champs captants (du 06/11 au 05/12/2013)

type21

 

type22.JPG

(cf texte ci-dessus)

D'un côté, les habitants de la Commune de Lauwin-planque vont être contrôlés pour vérifier l'état des cuves de stockage d'hydrocarbures (fuel..), voire se faire imposer le remplacement de celles-ci par de nouvelles cuves à double enceinte...

 

Le cimetière de Lauwin-planque ne pourra aussi pas être agrandit...
 

et par contre la CAD et Goodman pourraient construire un entrepôt soumis à
une enquête "Installation classée"

 

Bref 2 poids 2 mesures ?

 

Commentaires :

La Communauté d'Agglomération et les investisseurs communiquent sur leur engagement envers l'environnement, le développement durable et la bonne gouvernance environnementale !


Dans le cas de la ZAC de Lauwin-Planque, ne faudrait-il pas plutôt garder le "principe de précaution" et construire des entrepôts logistique sur des terrains sans risques majeurs pour notre environnement et nos ressources en eau ? 


Pensons aux générations futures...plutôt qu'à l'attrait financier !

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants"  

 

 

 

 

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 28 Juin 2014

Amazon à Lauwin-Planque : «Nous allons embaucher 250 personnes en CDI avant la fin de l’année»

PUBLIÉ LE 

PAR VALERIE SAUVAGE

Romain Voog, président d’Amazon France, était invité à la CCI Grand Lille hier. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRERomain Voog, président d’Amazon France, était invité à la CCI Grand Lille hier. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE

Romain Voog, président d’Amazon France, était invité à la CCI Grand Lille hier. PHOTO CHRISTOPHE LEFEBVRE

Romain Voog, président d’Amazon.fr, était mardi à Lille pour présenter la « place de marché » du site, ouverte aux marchands tiers. Rencontre avec le dirigeant d’un site Internet qui accélère ses recrutements sur sa plate-forme logistique de Lauwin-Planque, près de Douai. Et qui accueille les bras grands ouverts 16 millions de visiteurs uniques par mois en France.

 

– Comment va Amazon France ?

« Les marchés peuvent augmenter ou baisser, nous avons trois critères de mesure. D’abord, l’extension de notre offre. Il y avait cinq boutiques en France il y a dix ans, il y en a 28 aujourd’hui. Nous avons maintenant 107 millions de références. Ensuite, nous voulons continuer de proposer des prix très bas. Enfin, nos clients veulent recevoir leurs articles au plus vite. Le traitement d’une commande prend quatre heures chez nous. Nous avons traité 850000 colis par jour en fin d’année dernière en France. Nous continuons donc d’investir dans ce sens comme nous l’avons fait dans la plate-forme logistique de Lauwin-Planque (lire ci-dessous). Nous sommes très contents de ces avancées et des retours de nos clients. Selon le palmarès OC&C, Amazon est l’enseigne de distribution préférée des Français pour la deuxième année consécutive. »

– Est-ce qu’Amazon en France est rentable ?

« Nous ne donnons pas de niveau de rentabilité par pays. Au niveau mondial, nous avions des résultats négatifs il y a deux ans. En 2013, nous avons fait 200millions d’euros de résultat net. Nous sommes plus ou moins à l’équilibre. Mais Amazon est une entreprise très focalisée sur le long terme, ce qui nous permet de faire des investissements et d’innover comme avec notre smartphone, le Fire Phone. Nous acceptons donc de ne pas avoir de résultats immédiats. L’intérêt, c’est de réinvestir. »

– Vous assurez des livraisons le jour de la commande en région parisienne, lyonnaise et marseillaise. Envisagez-vous de lancer ces « livraisons en soirée » dans la région ?

« Ce n’est pas exclu. Pour livrer en soirée, il faut un centre de distribution très proche. Nous continuerons d’investir dans ce type d’offre. Avec l’évolution des modes de vie, nos clients veulent de l’instantanéité. Il y a un vrai intérêt par rapport à ce type de services. C’est difficile de raccourcir encore les délais. Mais nous allons continuer à innover et à devancer les désirs. Nous anticipons déjà les besoins des clients : pour qu’ils soient livrés en 24 heures, il faut que nous ayons les articles en stock. Nos 25 centres de distribution en Europe sont en lien pour ne pas manquer une vente. »

– Amazon est régulièrement accusé de ne pas se conformer aux règles de la fiscalité. Qu’en est-il ?

« Nous avons 5 500 employés en France, nous ne sommes pas une entreprise virtuelle. Nous payons nos taxes partout où nous sommes. Nous payons la TVA en France et notre contribution à l’économie locale est en notre faveur. »

– Les conditions de travail dans les entrepôts d’Amazon sont aussi régulièrement critiquées.

« La grande majorité de nos employés sont satisfaits de leurs conditions de travail. L’entrepôt de Lauwin-Planque est lumineux, il n’y a pas un bruit, personne ne court, c’est calme. Après, c’est de la logistique, il y a de la manutention. Parmi les entreprises du secteur, nous nous plaçons plutôt bien. Nous développons de nouveaux outils en permanence et travaillons à la simplification des manœuvres. Il faut demander aux employés ce qu’ils en pensent. »

Lauwin-Planque grandit

Un masque de déguisement expédié en Seine-et-Marne lançait le démarrage de la plateforme logistique de Lauwin-Planque, près de Douai, le 23 septembre 2013. C’était moins d’un an après l’annonce officielle de l’implantation d’Amazon dans la région, avec une perspective de 2 500 emplois en 2015.

Amazon à Lauwin-Planque : «Nous allons embaucher 250 personnes en CDI avant la fin de l’année»

Où en est-on aujourd’hui ? L’extension de 12 000 m2, pour atteindre 90 000, est prête et a commencé cette semaine à accueillir le ballet des colis. « Nous sommes un peu en avance, note Ronan Bole, le directeur du site. Nous devions entrer en juillet. » Les petits articles – des téléphones mobiles, des clés USB… – s’installent ainsi sur les rayonnages aux côtés des gros produits auxquels la plateforme douaisienne était jusqu’ici dédiée.

« Nous sommes à 30 000 unités par semaine dont environ la moitié de petits objets. » Cinq cents personnes travaillent sur le site actuellement. « Nous allons monter à 1500 en fin d’année. » Romain Voog, président d’Amazon.fr, confirme. « Les recrutements s’accélèrent puisque nous allons embaucher 250 personnes en CDI avant la fin de l’année. »

La plateforme de Lauwin-Planque est vouée à devenir la plus importante des quatre sites logistiques d’Amazon installés en France. V.S. avec B.B.

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 25 Juin 2014

Douaisis : des intermittents du spectacle ont bloqué l’accès à l’entrepôt logistique Amazon

PUBLIÉ LE 25/06/2014 LA VOIX DU NORD

PAR BERTRAND BUSSIERE

Douaisis : des intermittents du spectacle ont bloqué l’accès à l’entrepôt logistique AmazonDouaisis : des intermittents du spectacle ont bloqué l’accès à l’entrepôt logistique Amazon

Poing levé, les intermittents du spectacle ont fait face aux forces de police ce matin. Pas longtemps : une heure. Sur un site emblématique du e-commerce : Amazon.

Ils se sont attaqués à un symbole : Amazon. Le symbole d’une « multinationale ultra-concurrentielle » comme le disent les deux représentants de la vingtaine d’intermittents du spectacle 59/62 qui, ce matin, de 9 h à 10 h, ont interdit à une cohorte de camions l’accès à l’entrepôt logistique géant implanté à Lauwin Park, ouvert en septembre 2013. « On est aussi ici pour revendiquer un monde moins marchand. C’est un vrai discours politique que nous tenons », poursuivent-ils, n’oubliant pas le pourquoi de l’action qui les mobilise depuis des semaines : la réforme de leur régime d’indemnisation chômage. « C’est un non à l’agrément en entier », disent-ils à l’adresse du Premier ministre Manuel Valls qui vient d’annoncer que la mesure d’économie la plus contestée, le différé d’indemnisation, serait « neutralisé » par l’État. Leur conclusion est définitive est sans appel : « Manuel Valls veut diviser les gens, un point c’est tout. » A priori, les intermittents présents ne veulent pas entendre parler du lancement d’une nouvelle mission pour redéfinir le statut de l’intermittent, et mettre en place, comme le dit le gouvernement, « un cadre enfin sécurisé et stabilisé ».

Durant l’heure pendant laquelle les intermittents ont bloqué la plate-forme logistique, Ronan Bole, le directeur du site, a fait des aller-retour entre les manifestants et les forces de police. Des policiers qui n’ont pas eu à évacuer les « perturbateurs » qui, d’eux-mêmes, ont plié bagage. Le dialogue entre le directeur de la « multinationale ultra-concurrentielle » et les intermittents a tourné au monologue. Côté intermittents, on objecte qu’« Amazon c’est la tête de prou du capitalisme à outrance. Aujourd’hui, ils embauchent des intérimaires, mais demain… » Côté direction, on donne des chiffres : « Ils viennent chez nous car on a 180 intérimaires. Mais on va passer 225 intérimaires en CDI dans les trois prochains mois. Au mois d’octobre, il y aura 500 salariés en CDI sur le site. Si un employeur crée des emplois dans la région c’est bien Amazon. » La gêne pour les affaires due au blocage (restreint dans le temps) a été minime. « On a un peu de chance que ce soit le matin car il y a moins de trafic », explique Ronan Bole. en évaluant du regard la file de camions à l’arrêt. Un arrêt d’une heure donc : le temps de prendre une pause syndicale.

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 23 Juin 2014

Sin-le-Noble : dès 2015, plus de deux cents embauches dans un entrepôt de 75000 m2

PUBLIÉ LE 20/06/2014 - La Voix du Nord

BERTRAND BUSSIERE

Un ginkgo biloba a été planté par Jimmy et Jacques Bils (à gauche et à droite) en présence des invités.

Un ginkgo biloba a été planté par Jimmy et Jacques Bils (à gauche et à droite) en présence des invités.

Un site logistique de dernière génération, à Sin-le-Noble, destiné aux produits commercialisés par l’enseigne discount GIFI. Avec de la place pour d’autres clients, existants ou à venir, tient à signaler Jacques Bils, tout fier de son petit dernier.

Les 75 000 m2 sonnent le vide. Normal : la nouvelle plate-forme logistique Simastock, groupe Bils-Deroo, n’entrera en activité qu’au 1er trimestre 2015. Pour devenir rapidement une ruche. « En ordre de marche, trois cents à trois cent cinquante personnes seront employées sur le site, réparties dans les différentes sociétés du groupe », raconte, jeudi soir, sur le site, Jacques Bils, le patriarche, président du conseil de surveillance du groupe Bils Deroo (*), à un parterre d’invités. Tous ces salariés, dont deux cents à deux cent cinquante nouvelles têtes, ne seront pas affectés dans l’entrepôt géant. Sur les 43 hectares rachetés par le groupe Bils Deroo aux Charbonnages de France dans les années 80, il y aura le siège social et un centre transport neuf, exploité par la société STIL International, comprenant un atelier et un centre de contrôle technique poids lourds, une station carburants pour poids lourds, une station de lavage automatique poids lourds et un parking de plusieurs centaines d’emplacements. Le tout géré par Franck Blot, directeur général de Simastock.

Les agriculteurs du Douaisis leur disent merci (à Jacques mais aussi à Jimmy, directeur général et Jacky, directeur des achats groupe et gérant des centres de contrôles techniques poids lourds et véhicules légers). Merci pour ne pas les avoir dépossédés de leurs bonnes terres agricoles (certes sur la ZAC de Lauwin-Planque, le groupe Bils Deroo a aussi un entrepôt à côté de ceux d’Amazon, Kiabi, etc.). La plate-forme logistique en construction s’érige, elle, sur une ancienne friche minière. Autrefois, en lieu et place du bâtiment de 12 mètres de haut, il y avait deux centrales électriques fonctionnant au charbon démantelées entre 1986 et 2005. D’où quelques mauvaises surprises lors des travaux. Convié à visiter l’entrepôt sinois, Jean-Bernard Bayard, président de la chambre d’agriculture régionale, s’est félicité du sens des responsabilités affiché par la famille Bils : « Cela prouve le développement d’activités économiques et d’emplois sans consommation foncière. » Sans refuser pour autant que le moindre hectare de terre agricole soit bétonné (lire ci-dessous) : « Je considère que ça contribue au développement du territoire parfois. »

 

 

(*) : Le groupe Bils-Deroo c’est 700 collaborateurs ; cent moteurs poids lourds (STIL International) ; 350 000 m2 de stockage sur une vingtaine de sites (Simastock) ; un capital 100 % familial…

 

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 12 Juin 2014

Les éoliennes de Lauwin-Planque s’invitent, sans y avoir été conviées, dans le paysage héninois

PUBLIÉ LE 12/06/2014

La Voix du Nord

Les éoliennes de Lauwin-Planque ne font pas que des heureux...Les éoliennes de Lauwin-Planque ne font pas que des heureux...

Jusqu’à réduire au rang de vision sépia la fameuse perspective de la ville, en arrivant de Courrières, encadrée par le terril de Sainte-Henriette à l’est, et le 101 et le 84 à l’ouest. Désormais, l’ordonnancement « historique » de la carte postale est perturbé par l’intrusion de quatre éoliennes hissées sur le plateau de Lauwin-Planque.

Quatre géants qui ont vu le jour après d’âpres négociations avec les agriculteurs du secteur. Dont un Beaumontois qui garde un souvenir amer du passage des négociateurs de la société lilloise chargée de l’aménagement du parc : « Ils voulaient carrément placer une éolienne au beau milieu d’une de mes parcelles de 4,5 hectares, sur le territoire de Courcelles-les-Lens. Une très belle parcelle, tout en longueur, et avec des terres de première classe. Ils sont revenus à la charge deux fois et à chaque fois je leur ai dit qu’il était hors de question de mettre une éolienne en plein milieu et ainsi faire perdre toute la valeur de ma parcelle pour juste 10 000 euros proposés. Je voulais bien vendre toute la parcelle mais pas juste un bout… »

Une « négo » terminée dans la confusion pour notre agriculteur qui s’entendra dire par son visiteur, goguenard : « Ce n’est pas grave, on la mettra sur la parcelle du voisin et vous aurez les mêmes emmerdes ! » Un agriculteur depuis lors courtisé par d’autres investisseurs (belge notamment) sur le même créneau. Mais qui y reste farouchement opposé : « Il faut voir la largeur des tranchées que nécessitent les branchements et puis, on ne le dit pas toujours, mai les fondations d’une éolienne, ça a tout d’une forteresse, côté robustesse. Si un jour l’éolienne est abandonnée, la fondation, elle, vous n’êtes pas près de la démolir ! »

Et dire que, jusqu’au vote unanime des élus d’Hénin-Beaumont, Drocourt et Bois-Bernard, au printemps 2012, un champ d’éoliennes devait voir le jour, sous l’impulsion du plan éolien communautaire, au Parc du moulin de Beaumont… P.W.

Profession: brasseur de vent

En quelques jours, là où la perspective avait déjà été barrée horizontalement par la sortie de terre des bâtiments Amazon, c’est cette fois-ci verticalement qu’elle a été mise à mal avec la levée de quatre impressionnantes sentinelles.

Un jeu de mécano pour Gulliver qui, en bout de chantier, a vu les quatre éoliennes installées sur le plateau culminer à pas moins de cent cinquante mètres, chacune d’entre elles étant censée assurer une production de trois mégawatts. D’impressionnants bébés métalliques pesant deux cent cinquante tonnes, auxquelles il faut ajouter une nacelle de soixante-dix tonnes et un rotor muni de trois pales accusant sur la balance une dizaine de tonnes.

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 10 Juin 2014

Christian Poiret répond au PS : « L’emploi est notre priorité »

PUBLIÉ LE 10/06/2014 - La voix du Nord

PAR J. M.

 

Piqué au vif, M. Poiret a tenu à faire valoir les atouts de la CAD... et les efforts qu’elle déploie pour l’emploi. Photo archives La Voix

Piqué au vif, M. Poiret a tenu à faire valoir les atouts de la CAD... et les efforts qu’elle déploie pour l’emploi. Photo archives La Voix

 


 

« Pour s’installer, une entreprise doit avoir confiance », martèle Christian Poiret, le président de la CAD. Et la confiance, ce n’est pas vraiment ce qu’inspirait le portrait du Douaisis dressé par le PS local lors d’un débat, la semaine dernière (notre édition du 7 juin). Une vision de la situation de l’emploi dans le Douaisis qui ne correspond pas du tout à la réalité, selon le président de la CAD, qui, face à « la politique du y’a qu’à » du PS, a tenu à revenir sur les performances de la CAD en matière d’emploi… et à renvoyer les socialistes à leurs études, et à leurs responsabilités au niveau régional et national.

« En 2013, 14 entreprises se sont implantées sur le territoire de laa CAD. Pour 2014, 21 ont déjà signé. Sur la période, nous avons vendu 44hectares de parc d’activité. » La preuve que le territoire est bel et bien attractif. « Vous croyez qu’une entreprise comme Goodman se serait installée sur 45 hectares chez nous si ça n’avait pas été stratégique ? »

Surtout, le développement économique est une priorité à la CAD, qui a prévu d’y consacrer 37 millions d’euros d’ici 2020. « Nous avons onze personnes ici qui s’occupent du développement économique, qui vont chercher les entreprises. On investit, aussi, concrètement, comme pour aider au maintien d’Arbel Fauvet Rail, ou pour l’hospice de Douai*… » Une démarche « volontariste », que M.Poiret revendique dans d’autres domaines. « Le seul point sur lequel je rejoins les socialistes, c’est celui de la formation. C’est vrai que nous avons une population peu mobile, et pas de centre de formation des apprentis. Mais ça fait sept ans que nous réclamons l’implantation d’un CFA dans le Douaisis, M. Percheron a donné son accord, nous avons mis 2 hectares dans la zone de la Clochette à disposition gratuitement, mais rien ne se passe. Nous sommes le seul arrondissement à ne pas avoir de CFA. Si les socialistes du Douaisis pouvaient nous aider à obtenir ça de la Région, ce serait déjà pas mal. »

Il y a un autre dossier sur lequel les socialistes pourraient se rendre utiles plutôt que de «dire n’importe quoi », estime M. Poiret. C’est le canal Seine-Nord. « Tout est entre les mains du président de la République, j’aimerais organiser une délégation d’élus du Nord pour le rencontrer. Que les socialistes prennent des décisions, ce sera une vraie bouffée d’oxygène pour toute la région. » À bon entendeur.

* La CAD a racheté les bâtiments de l’ancien hôpital général, dans le but d’y installer un hôtel et une brasserie.

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 6 Juin 2014

Redynamiser l’emploi dans le Douaisis, un effort collectif?

PUBLIÉ LE 06/06/2014 - La voix du nord

PAR JEANNE MAGNIEN

Redynamiser l’emploi dans le Douaisis, un effort collectif?

La section douaisienne du PS s’est réunie à Flers-en-Escrebieux mercredi, pour un débat autour de l’emploi dans le Douaisis. L’occasion, surtout, d’exposer noir sur blanc la situation dans le secteur. Petit tour d’horizon en quatre points.

 

1. Un déficit d’emplois. Premier constat, le rythme de créations d’emplois dans le Douaisis est insuffisant. Selon l’INSEE, le secteur compte 130 000 personnes en âge d’avoir un emploi, mais n’offre que 71 000 postes salariés. Ce qui place le Douaisis à la 270e place sur les 276 bassins d’emplois français, bien en deçà de la moyenne nationale. Surtout, les nouveaux emplois par an sont trop peu nombreux pour espérer compenser le retard. Avec une moyenne de 596 emplois créés chaque année entre 1999 et 2009, « un rythme pas mauvais mais insuffisant, il faudra au minimum 30 ans pour rattraper » la moyenne française, estime Jean-Marc Veron, le nouveau secrétaire de la section PS de Douai. Et 60 pour égaler le meilleur élève, le bassin d’emploi autour de la Ferté-Bernard, dans la Sarthe.

2. Des Douaisiens livrés à eux-mêmes ? Face à cette réalité difficile de l’emploi dans le Douaisis, et en l’absence d’une politique forte, dixit le PS, force est de constater que les habitants du secteur développent des stratégies individuelles pour trouver du travail. Parmi elles, classiquement, le fait de chercher du travail ailleurs, à Lille ou dans le Pas-de-Calais, de quitter carrément la région, ou de créer sa propre entreprise. Mais problème : les profils susceptibles d’une telle mobilité sont les plus qualifiés. Or, dans le Douaisis, les travailleurs sans qualification sont particulièrement nombreux, 21 % contre 18 % en moyenne en France. Les détenteurs d’un bac et plus ne sont, eux, que 33 % dans le Douaisis, contre 41 % en France. Pour les aider, il faudrait mettre en place une politique avantageuse, estime le PS. Par exemple, créer une offre de covoiturage, étendre les horaires de crèche, inventer des services de conciergerie… autant de services qui faciliteraient la vie de ceux qui travaillent loin de chez eux.

3. Quels transports ? Au chapitre de la mobilité, la question des transports reste épineuse dans le Douaisis. Avec seulement trois lignes SNCF et une courte ligne en site propre, occupée par le réseau Évéole, qui ne dessert pas directement la plupart des zones d’emplois, le Douaisis est mal desservi, estime le PS. De très nombreuses communes ne sont desservies ni par le train, ni par Évéole. « Sans moyen de locomotion personnel, difficile d’accepter un emploi loin de chez soi, » conclut M. Veron.

4. Artisanat, services… et esprit collectif à développer. Face à ces constats plutôt déprimants, les débatteurs ont rappelé que des solutions peuvent être mises en œuvre. Les entreprises de services, notamment, sont peu développées dans le secteur, avec 27400 emplois contre 46 000 en moyenne dans les zones de taille comparable. La marge de progression est donc forte, de même que dans l’artisanat, qui crée des emplois « peu visibles, mais pérennes et non délocalisables » a souligné Frédéric Chéreau, maire de Douai, qui participait au débat.

Pour autant, l’installation et la pérennisation de telles entreprises demandent une mobilisation de tous les acteurs, y compris les citoyens, rappellent les intervenants. Fréquenter les commerces de son quartier, se rassembler en une AMAP et permettre le maintien ou l’installation d’un maraîcher dans sa commune voire, pourquoi pas, instaurer une monnaie locale, comme à Boulogne-sur-Mer ou Toulouse, sont autant de pistes innovantes et accessibles. Mais qui demandent un engagement de chacun.

 

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 13 Mai 2014

Les éoliennes de Lauwin-Planque brasseront du vent à compter de courant juin

PUBLIÉ LE 13/05/2014 - La voix du Nord

PAR BERTRAND BUSSIERE

Les quatre machines culmineront à cent cinquante mètres. À l’avenir, d’autres éoliennes pourraient être installées sur le plateau agricole.

Les quatre machines culmineront à cent cinquante mètres. À l’avenir, d’autres éoliennes pourraient être installées sur le plateau agricole.

L’entrepôt Amazon à un jet de pied, le géant Ikea à portée de vue. Sur le plateau de Lauwin-Planque s’élève les trois, bientôt quatre, éoliennes en cours de montage.

Manque le rotor. La troisième éolienne lauwinoise est en cours de montage. Ce sera ensuite au tour de la quatrième. « Elles devraient être opérationnelles courant juin », indique Antoine Brebion, président d’Ecotera Développement, une société lilloise promoteur du projet sur la plaine agricole de Lauwin-Planque. Les quatre éoliennes culmineront à cent cinquante mètres, pour une production nominale de trois mégawatts. Des monstres ! Le mât pèse deux cent cinquante tonnes, la nacelle soixante-dix tonnes et le rotor et ses trois pales une dizaine de tonnes. « Elles seront en production plus de 80 % de l’année », ajoute Antoine Brebion. Le potentiel éolien du plateau, qui couvre les communes d’Esquerchin, Lauwin-Planque (Nord) et Courcelles-les-Lens (Pas-de-Calais), n’a pas échappé à Ecotera. « Nous avons toute la maîtrise foncière. Attention, il n’est pas question d’installer vingt éoliennes. Mais dans le projet initial il y en avait plus de quatre. Courcelles-les-Lens est notamment très intéressé.»

À Ecotera, on attend avec impatience la mise en service. « Ce sont les premières machines Siemens trois mégawatts nouvelle génération à être installées dans le nord de la France. » Leur caractéristique ? « La turbine est à entraînement direct, sans boîte de vitesses. » L’entretien des machines sera assuré par les équipes Siemens. À charge pour Écotera de superviser le bon fonctionnement des installations. Le nombre actuel d’éoliennes exclut la présence sur place d’une équipe d’électriciens. « Pour ça, il aurait fallu que le projet de la plaine d’Ostrevent voit le jour. » Antoine Brebion évoque Marcq-en-Ostrevent. Sept éoliennes, les sœurs jumelles de celles de Lauwin-Planque, étaient prévues. Sauf qu’un radar militaire, celui de la base aérienne 103 de Cambrai - Épinoy, a contrarié les plans d’Écotera. Le motif ? La proximité des éoliennes était susceptible d’influer sur la portée utile du radar militaire. De ce fait-là, les services de l’État n’ont pas accordé d’autorisation. D’après Antoine Brebion, le radar est en cours de démantèlement. D’où son appel du pied : «L’abrogation des refus de permis de construire est possible aujourd’hui pour l’État. Tous les feux sont au vert. La population de Marcq-en-Ostrevant, ainsi que le maire (Thierry Prein a succédé à Georges Dehon en mars), adhérait au projet. »

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Rédigé par Zac_Lauwin-Planque

Publié le 22 Février 2014

la ZAC étant implantée sur une zone à risque et sensible pour les ressources en eau (Champs captants irremplaçables). Cette implantation pourrait avoir des conséquences graves sur l'environnement.


Ne faudrait-il pas mettre en oeuvre le "Principe de précaution" et ne pas prendre de risques ?
(Nous avons déjà le problème de perchlorate dans le Douaisis !!!).


C'est le moment d'agir, enquête publique en cours :

b1 enquete

 

Plan de situation, de la future implantation :

plan-lauwin.JPG

 

Cette future implantation serait construite sur le périmètre de protection rapprochée type 2 (champs captants de Flers-Lauwin-Esquerchin...):

 

Le périmètre classé Type 2 a comme restrictions :

(cf documents de l'enquête publique sur la protection des champs captants (du 06/11 au 05/12/2013)

type21


type22.JPG

(cf texte ci-dessus)

D'un côté, les habitants de la Commune de Lauwin-planque vont être contrôlés pour vérifier l'état des cuves de stockage d'hydrocarbures (fuel..), voire se faire imposer le remplacement de celles-ci par de nouvelles cuves à double enceinte...

Le cimetière de Lauwin-planque ne pourra aussi pas être agrandit...

et par contre la CAD et Goodman pourraient construire un entrepôt soumis à
une enquête "Installation classée"

 

Bref 2 poids 2 mesures ?

 

Commentaires :

La Communauté d'Agglomération et les investisseurs communiquent sur leur engagement envers l'environnement, le développement durable et la bonne gouvernance environnementale !


Dans le cas de la ZAC de Lauwin-Planque, ne faudrait-il pas plutôt garder le "principe de précaution" et construire des entrepôts logistique sur des terrains sans risques majeurs pour notre environnement et nos ressources en eau ? 


Pensons aux générations futures...plutôt qu'à l'attrait financier !

"Nous n'héritons pas de la terre de nos parents, nous l'empruntons à nos enfants"  

 

 

 

 

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